Actualités en kinésithérapie

Le Conseil Régional des Jeunes

La Région Occitanie Pyrénées Méditerranée, dans le cadre de la concertation jeunesse, a décidé de créer le Conseil Régional des Jeunes qui sera mis en place au cours du mois de juin prochain.

Cette nouvelle instance cherche actuellement des candidats âgés entre 15 et 29 ans.

Vous pouvez déposer votre candidature au Conseil Régional des Jeunes (CRJ) jusqu’au 27 avril 2018 sur le site jeune de la région : www.laregion.fr/candidater-au-CRJ

Vous trouverez un complément d’information dans le communiqué de presse.


Retour d'expérience d'un tuteur après avoir suivi la formation au tutorat à l'EPK de Montpellier

KINE ACTU 21/09/2017 : "Le tutorat testé et approuvé"   par Benoît QUENTIN DE GROMARD

 

Registre National des Certifications Professionnelles

La reconnaissance au Registre National des Certifications Professionnelles de notre Diplôme d'Etat au niveau 1 (Master, Doctorat) est un succès pour notre formation et notre profession.

Cette revalorisation nous ouvre des perspectives très intéressantes, notamment en matière éducative et formative.

L'Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie de Montpellier félicite tous les représentants des organisations professionnelles qui ont porté ce projet.

 


 

"universitarisation : une opportunité et un piège"

 

Une vision partagée par l'IFMK

Article à lire sur : http://www.em-consulte.com/en/article/1052131

http://www.apmnews.com/story.php?numero=277641&profil=36491

APM International - L'ordre des kinésithérapeutes satisfait du projet de décret sur la prescription d'activité physique adaptée

PARIS, 21 décembre 2016 (APM) - Le Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes (Cnomk) "salue", dans un communiqué de mardi, le projet de décret sur la prescription d'activité physique adaptée aux patients en affection de longue durée (ALD), estimant que ses demandes ont été entendues.

L'article 144 de la loi de santé du 26 janvier 2016 dispose que "dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d'une [ALD], le médecin traitant peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient", dans des conditions à définir par décret (cf APM VG3NMNRCV).

Les médecins peuvent déjà prescrire des activités physiques aux patients (cf APM NC9NXANW8). Quelques complémentaires santé proposent leur remboursement, mais cela n'est ni possible ni envisagé pour l'assurance maladie obligatoire, rappelle-t-on.

En juillet dernier, le Cnomk avait fait part de ses desiderata sur le futur décret, souhaitant s'assurer que les professionnels qui interviendront auprès des patients auront une qualification suffisante (cf APM NC6O9Y98Q).

Le texte, dont l'APM a eu copie, est un projet de décret interministériel (Premier ministre et ministres chargés de l'éducation nationale, de la santé et des sports). Il a reçu mardi un avis favorable du Haut conseil des professions paramédicales (HCPP) par 16 voix pour, une contre et une abstention, rapporte l'ordre sur son site internet.

Dans son communiqué, il "se félicite" que le projet de décret inclue des "éléments que les représentants de l'ordre et des organisations syndicales représentatives avaient jugés incontournables lors des réunions de travail qui ont présidé à la rédaction du projet". Il estime qu'il "permettra de garantir les meilleures conditions de sécurité" aux patients.

Le texte définit d'abord les activités physiques adaptées. Il s'agit de "la pratique dans un contexte d'activités du quotidien, de loisir, de sport ou d'exercices programmés, des mouvements corporels produits par les muscles squelettiques, basée sur les aptitudes et les motivations des personnes ayant des besoins spécifiques qui les empêchent de pratiquer dans des conditions ordinaires".

Sa dispensation vise à "permettre à une personne d'adopter un mode de vie physiquement actif sur une base régulière afin de réduire les facteurs de risque et les limitations fonctionnelles" liés à l'ALD.

"Les techniques mobilisées relèvent d'activités physiques et sportives qui doivent être adaptées aux limitations fonctionnelles des patients et se distinguent des actes de rééducation qui sont réservés aux professionnels de santé, dans le respect de leurs compétences", précise le texte.

Activités réservées aux professionnels de santé pour certains patients

Le projet de décret liste les intervenants pouvant dispenser cette activité:

  • des professionnels de santé: masseurs-kinésithérapeutes, ergothérapeutes et psychomotriciens
  • les enseignants en activité physique adaptée
  • les éducateurs sportifs, les fonctionnaires et les militaires titulaires d'un diplôme d'éducateur sportif
  • les personnes qualifiées titulaires d'une certification délivrée par une fédération sportive agréée, répondant à certaines compétences (listées dans une annexe du texte) et garantissant "la capacité de l'intervenant à assurer la sécurité des patients dans la pratique de l'activité". La liste de ces certifications devra être fixée par arrêté.

Pour les patients présentant "des limitations fonctionnelles sévères" (décrites dans une autre annexe), seuls les professionnels de santé "sont habilités à [...] dispenser des actes de rééducation ou une activité physique, adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical".

Lorsque les patients "ont atteint une autonomie suffisante et présentent une atténuation des altérations", les enseignants en activité physique adaptée "interviennent en complémentarité des professionnels de santé", "dans le cadre de la prescription médicale s'appuyant sur le bilan fonctionnel établi par ces derniers".

La prise en charge du patient "est individualisée et progressive en termes de forme, d'intensité et de durée de l'exercice", est-il précisé.

La prescription du médecin doit être établie "sur un formulaire spécifique".

L'intervenant doit transmettre "périodiquement" un compte rendu du déroulement de l'activité au médecin, avec l'accord du patient, qui doit recevoir copie de ce compte rendu. L'intervenant "peut formuler des propositions quant à la poursuite de l'activité et aux risques inhérents de celle-ci".

L'entrée en vigueur du futur décret est prévue pour le 1er mars 2017. Mi-novembre, la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, avait dit tenir à ce que ce texte, ainsi que l'arrêté correspondant, soient publiés "avant la fin de l'année" 2016 (cf APM MH6OGQ6N4).

Dans une fiche de présentation du projet de décret, dont l'APM a eu copie, le ministère de la santé indique qu'un instruction viendra en complément.

Elle va "mentionner les prochaines recommandations à venir de la HAS [Haute autorité de santé] en matière de prescription d'activité physique", "inclure le tableau des domaines d'intervention préférentielle du rapport de Xavier Bigard" (qui a servi à préparer le décret) et "proposer un 'guide' portant sur les modalités de financement, de coordination des acteurs, de mise en oeuvre et d'évaluation".

nc/ab/APM polsan
redaction@apmnews.com

NC3OD85LD 21/12/2016 17:18 POLSAN - ETABLISSEMENTS